Bouquin : « Notre monde » par l’agence Reuters

ourworld_cover Les évènements de l’année 2007 à travers l’objectif des photo-reporters de Reuters, voici ce que propose cet excellent recueil rétrospectif, premier du genre pour la célèbre agence de presse dont les clichés font en permanence le tour du monde…

Avec ses 196 bureaux répartis dans 131 pays, Reuters est la plus grande agence de presse mondiale. Notre Monde (titre original : Our world now) présente des clichés réalisés par quelques 207 photographes pour le compte du média international britannique au cours de l’année 2007 dans 77 pays. Une vaste entreprise de sélection pour Reuters qui collecte la bagatelle de 1500 photos par jours en provenance du terrain. Avec ce portfolio (le tout premier qu’elle publie), l’agence inaugure par ailleurs un système de recueil annuel qui sera reproduit à l’avenir.

Notre Monde compile ainsi au total 360 scènes saisies au vol. Des prises de vue qui allient magie de l’instant et approche esthétique pour restituer au-delà de l’image, des ambiances et des histoires du monde d’aujourd’hui. Les « Images de l’année 2007 » de Reuters ont évidemment été versées au contenu de l’ouvrage.

En résumé, Notre Monde constitue un témoignage tant visuel qu’émotionnel absolument exceptionnel qui comblera largement les amateurs d’images et les passionnés de photographie. Un bouquin de qualité pour un prix modique.

« Notre Monde » par Reuters -éd. Thames & Hudson – prix public constaté : 18,00 €

Ci-dessous (© Reuters/Beawiharta) : Enfants jouant dans une rizière inondée près de Djakarta.

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4 commentaires pour Bouquin : « Notre monde » par l’agence Reuters

  1. Cyril dit :

    J’espere qu’ils prennent en photo les glaciers…

  2. jeff dit :

    Ils doivent en prendre je pense. En l’occurrence, dans ce livre, si de tels clichés sont absents en tant que tels, il y a tout de même une photo qui sous ses airs naïfs est lourde de sens : photo n°075 – l’ourson polaire Knut né en captivité au zoo de Berlin, dont le reflet danse à ses pieds dans une mare d’eau. Rejeté par sa mère, il a dû être nourri par les animaliers. Tout cela en dit long sur l’évolution de notre environnement. Knut sera peut-être l’un des derniers représentants de son espèce. Paradoxalement, c’est dans ces situations de naissances en captivité qu’on trouve aujourd’hui du réconfort, car cela permettra peut-être de retarder l’extinction totale de certains animaux, dans ce cas du fait de l’altération de leur milieu naturel. Si les situations de rejet existent dans la nature, on ne peut s’empêcher de penser que le milieu clos n’est pas propice à un déroulement de choses « telles qu’elles devraient être ». Pourtant, ce pourrait bien être là la seule manière que nous ayons de témoigner du passé, en continuant d’une certaine façon à agir sur la nature. Bien aise de défaire. Plus dur de reconstruire. Certaines « choses » ne se fabriquent pas sur des chaînes de production.

  3. Cyril dit :

    A moins que l’Armee des 12 singes prenne vie😉

  4. jeff dit :

    Ou encore qu’on se retrouve in fine dans la situation d’un célèbre roman de Pierre Boulle (une autre histoire de singes en somme).

    Cela-dit, au sujet de la banquise, encore un nouveau signe alarmant :
    http://www.radio-canada.ca/nouvelles/environnement/2008/03/25/001-banquise-antarctique-fonte.shtml

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